IST

Pourquoi se faire dépister ? Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont en nette augmentation, en particulier chez les jeunes de 20 à 24 ans. Un jeune sur deux n’utilise pas de préservatif. Pourtant, personne n’est à l’abri d’une infection. N’attendez pas pour vous faire dépister. Les symptômes des IST passent souvent inaperçus. Vous pouvez être porteurs d'une IST sans le savoir; vous risquez alors de la transmettre à votre partenaire.

 

Qu’est ce qu’une IST ?

Une MST est une maladie sexuellement transmissible. Aujourd’hui, on parle plutôt d’IST, infection sexuellement transmissible.

Le terme “infection” est plus approprié car on peut être infecté et contagieux sans être visiblement malade, sans montrer de symptômes.

Comment peut-on contracter une IST ?

Une IST se transmet lors de relations sexuelles vaginales, orales ou anales non protégées. Les pratiques à risque sont les suivantes :

Différents types d'IST

Quand on parle d’IST, on pense presque automatiquement au Sida. Toutefois, les infections sexuellement transmissibles ne se limitent pas qu’au VIH. Elles sont nombreuses et variées.

Essayons d’y voir un peu plus clair.

Les principales IST se répartissent en deux catégories. Les IST bactériennes et les IST virales.

  • Les IST bactériennes sont généralement causées par des bactéries. Il s’agit de la chlamidiose, la gonorrhée, la syphilis,…

  • Les IST virales sont évidemment dues à un virus : le VIH, les papillomavirus, l’herpès, l’hépatite B.

Il existe encore d’autres sources d’infections comme les parasites qui peuvent transmettre la gale notamment.

Symptômes souvent discrets voire absents

Les IST sont d’autant plus contagieuses que les symptômes sont souvent très discrets voire invisibles. Les personnes ne savent pas qu’elles sont infectées et peuvent transmettre un virus ou une bactérie sans même s’en rendre compte.

Cette situation rend la lutte contre les IST d’autant plus difficile.

IST en grande augmentation…

Les IST sont actuellement en nette augmentation, en particulier chez les jeunes de 20 à 24 ans.

Depuis quelques années, la vigilance diminue. Les pratiques à risque se multiplient. Pourquoi ? Sans doute parce que le Sida n’effraie plus. Les campagnes sont moins nombreuses qu’auparavant. Les jeunes ne se sentent pas concernés. Avec les avancées de la science en matière de soin, l’attention se relâche.

Pourtant, personne n’est à l’abri. Ni le VIH, ni les IST en général n’ont disparu. Le Sida ne se guérit toujours pas.